Le dommage ecologique le role de la resp

"Phân tích vai trò của trách nhiệm bồi thường thiệt hại sinh thái trong luật pháp quốc tế. Nghiên cứu lý luận và thực tiễn về trách nhiệm pháp lý."

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Faculté de droit de l'Université de Genève

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Droit (Luật)

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Préjudice Écologique: Fondements et Enjeux Juridiques
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Faculté de droit de l'Université de Genève
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I.Préjudice Écologique Fondements et Enjeux Juridiques

Le concept de préjudice écologique représente une évolution majeure du droit. Il désigne toute atteinte non négligeable aux éléments ou fonctions des écosystèmes. Cette notion va au-delà des dommages traditionnels affectant des personnes ou des biens. Elle reconnaît la valeur intrinsèque de la nature. La thèse examine cette reconnaissance juridique. Elle analyse les difficultés conceptuelles. La nature n'est pas une personne juridique. Pourtant, son intégrité est essentielle. Une atteinte aux écosystèmes peut avoir des répercussions graves. Ces répercussions touchent la biodiversité et les services écosystémiques. La protection de l'environnement est devenue une préoccupation centrale. Les systèmes juridiques cherchent des outils adaptés. La responsabilité civile joue un rôle clé dans cette quête. Elle vise à compenser les dommages. Elle incite aussi à la prudence. Le document explore cette transformation du droit. Il souligne la complexité de définir et de quantifier un tel dommage. Il s'agit d'une réflexion fondamentale sur la place de l'environnement dans le droit moderne. La notion de préjudice écologique exige une approche novatrice. Elle confronte les principes classiques de la responsabilité.

1.1. Définition et reconnaissance du préjudice écologique

Le préjudice écologique est l'atteinte directe ou indirecte à l'environnement. Cette atteinte porte préjudice aux fonctions et aux ressources naturelles. Elle affecte la capacité de régénération des écosystèmes. Le droit français a formalisé cette reconnaissance. Il a intégré le concept dans son Code civil. Il s'agit d'une avancée significative. Auparavant, seuls les dommages aux personnes ou aux biens étaient réparables. Désormais, l'environnement lui-même est protégé. Cela change la perspective juridique. La valeur écologique des milieux naturels est affirmée. La jurisprudence a préparé cette évolution.

1.2. Atteinte aux écosystèmes et conséquences

Les atteintes aux écosystèmes sont diverses. Elles incluent la pollution, la destruction d'habitats, ou la perte de biodiversité. Ces actions ont des conséquences irréversibles. Elles menacent l'équilibre naturel. Elles affectent également la santé humaine. La thèse étudie l'impact de ces atteintes. Elle analyse les chaînes de causalité. La complexité réside souvent dans l'identification précise des dommages. Il faut aussi lier ces dommages à un acte fautif. La science environnementale fournit des outils d'analyse essentiels. Le droit doit s'appuyer sur ces données factuelles. La protection des écosystèmes est vitale pour les générations futures.

1.3. Évolution de la protection juridique de l environnement

La protection juridique de l'environnement a connu une évolution constante. Elle est passée d'une logique anthropocentrique à une vision écocentrique. Les textes législatifs se sont renforcés. Les principes fondamentaux, comme le principe pollueur-payeur, ont émergé. Ces principes visent à internaliser les coûts environnementaux. La prise de conscience des crises écologiques a accéléré ce processus. Le droit cherche à anticiper les dommages. Il ne se limite plus à la réparation a posteriori. La responsabilité civile est un instrument parmi d'autres. Elle complète les mesures préventives et réglementaires.

II.Responsabilité Civile Environnementale Mécanismes

La responsabilité civile environnementale est un pilier de la protection des écosystèmes. Elle vise à imputer la charge de la réparation aux auteurs des dommages. Le principe pollueur-payeur en est la pierre angulaire. Ce principe signifie que le coût des mesures de prévention, de réduction et de lutte contre la pollution doit être supporté par celui qui est à l'origine de la pollution. L'objectif est double : réparer les préjudices et dissuader les comportements nuisibles. Le droit français a introduit des dispositions spécifiques. Les articles 1246 à 1252 du Code civil définissent le régime de la réparation du préjudice écologique. Ces articles ont marqué une avancée significative. Ils permettent une action en réparation du préjudice écologique autonome. Cette action peut être exercée par des organismes ou des collectivités. La thèse examine ces mécanismes en détail. Elle explore les conditions d'engagement de la responsabilité. Elle distingue les différents régimes: responsabilité pour faute, responsabilité sans faute. La démonstration de la faute est souvent difficile en matière environnementale. La jurisprudence a joué un rôle crucial dans l'interprétation de ces concepts. Elle a précisé les contours de la responsabilité civile environnementale. Les mécanismes doivent être efficaces et accessibles. Ils doivent garantir une véritable justice environnementale. La prévention reste primordiale, mais la réparation est essentielle.

2.1. Le principe pollueur payeur en droit français

Le principe pollueur-payeur est fondamental en droit de l'environnement. Il est inscrit dans le Code de l'environnement. Ce principe impose à l'auteur de la pollution d'en supporter le coût. Cela inclut les coûts de prévention, de réduction et de réparation. Il vise à internaliser les externalités négatives. Il responsabilise les acteurs économiques. Le principe s'applique à diverses formes de pollution. Il encourage les pratiques plus respectueuses de l'environnement. L'application concrète de ce principe soulève des questions. Elle concerne l'identification du pollueur et l'étendue de sa responsabilité.

2.2. Articles 1246 à 1252 du Code civil un cadre nouveau

Les articles 1246 à 1252 du Code civil ont instauré un régime spécifique au préjudice écologique. Ces articles sont issus de la loi biodiversité 2016. Ils définissent le préjudice écologique comme une atteinte non négligeable. Cette atteinte doit porter sur les fonctions ou les services des écosystèmes. Ils précisent les modalités de l'action en réparation du préjudice écologique. Seules les personnes ayant qualité pour agir peuvent intenter cette action. Ces dispositions offrent un cadre juridique clair. Elles renforcent la protection de l'environnement en France. Elles constituent une avancée majeure pour la responsabilité civile environnementale.

2.3. Les différents régimes de responsabilité applicables

Plusieurs régimes de responsabilité peuvent s'appliquer au dommage écologique. La responsabilité pour faute exige la preuve d'une négligence ou d'une imprudence. La responsabilité sans faute est engagée indépendamment de l'existence d'une faute. Elle repose sur le risque créé par une activité. Les textes spécifiques, comme les articles du Code civil, complètent ces régimes. Ils offrent des bases juridiques adaptées. La thèse analyse la pertinence de chaque régime. Elle évalue leur efficacité dans la réparation des atteintes aux écosystèmes. La complexité réside dans le choix du régime le plus approprié.

III.Réparation du Dommage Écologique Méthodes et Limites

La réparation en nature est la méthode privilégiée pour le dommage écologique. Elle vise à restaurer l'état antérieur de l'environnement. Lorsque la remise en état est impossible, une compensation est envisagée. Cette compensation doit être équivalente. La réparation en nature présente de nombreux défis. La nature est complexe et fragile. La restauration des écosystèmes prend du temps. Elle nécessite des ressources considérables. L'évaluation monétaire du dommage environnemental est une alternative. Elle est souvent critiquée. Il est difficile d'attribuer une valeur économique à des services écosystémiques. La biodiversité, par exemple, a une valeur inestimable. La thèse explore ces méthodes de réparation. Elle met en lumière leurs avantages et leurs limites. Elle propose une réflexion sur l'efficacité des mesures réparatrices. Le but est de trouver des solutions justes. Ces solutions doivent être durables pour l'environnement. La priorité est toujours la prévention. Mais la réparation reste indispensable face aux dégradations. Les coûts de réparation sont souvent sous-estimés. Une approche holistique est nécessaire pour évaluer les impacts réels. Le droit doit encourager les solutions innovantes. Ces solutions doivent favoriser la restauration écologique. Il s'agit d'une tâche complexe pour les juristes et les experts environnementaux.

3.1. Priorité de la réparation en nature

La réparation en nature est le mode de réparation privilégié du préjudice écologique. Elle consiste à restaurer l'environnement dans son état initial. Cela peut impliquer des opérations de dépollution ou de reboisement. L'objectif est de reconstituer les fonctions écologiques altérées. Cette approche est plus conforme à la nature du dommage. Elle évite la monétarisation excessive de l'environnement. Toutefois, la remise en état est souvent partielle. Elle est parfois impossible pour des dommages irréversibles. Le droit encourage cette priorité. Il offre des outils pour sa mise en œuvre.

3.2. Évaluation monétaire du dommage environnemental

L' évaluation monétaire du dommage environnemental intervient lorsque la réparation en nature est impossible. Elle vise à quantifier financièrement le préjudice écologique. Cette évaluation est complexe et sujette à controverse. Elle utilise des méthodes diverses: coûts de restauration, valeur d'usage, valeur d'existence. Les articles 1246 à 1252 du Code civil encadrent cette évaluation. Ils prévoient le versement de sommes affectées à la réparation. Cette approche tente de compenser la perte de services écosystémiques. Cependant, elle ne peut jamais remplacer la restauration complète de la nature.

3.3. Défis de la remise en état des écosystèmes

La remise en état des écosystèmes est un défi majeur. Elle se heurte à des contraintes techniques, écologiques et financières. Le temps de récupération des milieux naturels est souvent très long. Certains dommages sont permanents. La biodiversité perdue est irréversible. Les experts doivent définir des protocoles de restauration adaptés. Ces protocoles sont coûteux. La thèse analyse ces difficultés. Elle souligne la nécessité d'une approche intégrée. La coopération entre scientifiques et juristes est essentielle. Elle permet d'optimiser les efforts de réparation en nature.

IV.Jurisprudence et Cadre Législatif du Préjudice Écologique

La jurisprudence a précédé et accompagné l'évolution législative du préjudice écologique. Des affaires emblématiques ont mis en lumière la nécessité d'une meilleure protection. La jurisprudence Erika est un exemple marquant. Elle a permis une reconnaissance judiciaire anticipée du préjudice écologique pur. Cette affaire a démontré les limites du droit antérieur. Elle a souligné le besoin d'un cadre législatif adapté. La loi biodiversité 2016 a répondu à cette attente. Elle a inscrit le préjudice écologique dans le Code civil. Les articles 1246 à 1252 du Code civil constituent désormais le fondement légal. Ces textes définissent les conditions et les modalités de l'action en réparation du préjudice écologique. Ils précisent les acteurs habilités à agir. La thèse examine cette interaction entre jurisprudence et loi. Elle montre comment les décisions judiciaires ont influencé le législateur. Elle analyse l'impact de ces évolutions sur la pratique. Les juges jouent un rôle d'interprète et d'applicateur. Ils sont confrontés à des cas complexes. La portée de ces nouvelles dispositions est considérable. Elles offrent des outils plus robustes pour défendre l'environnement. La mise en œuvre de ces textes continue de se développer. Elle s'enrichit de nouvelles décisions de justice. La solidité du cadre légal dépend de son application cohérente. La jurisprudence apporte la souplesse nécessaire à cette adaptation.

4.1. L impact de la jurisprudence Erika sur le droit

La jurisprudence Erika a été un catalyseur. L'affaire du naufrage de l'Erika en 1999 a provoqué une marée noire majeure. Elle a entraîné des atteintes aux écosystèmes massives. La Cour de cassation a reconnu le préjudice écologique pur en 2012. Cette décision a ouvert la voie à une protection autonome de l'environnement. Elle a montré l'insuffisance des concepts de préjudice classique. L'arrêt a influencé directement la loi biodiversité 2016. Il a posé les bases d'une reconnaissance législative formelle. Son impact est majeur sur le droit de la responsabilité civile environnementale.

4.2. La loi biodiversité 2016 et ses apports majeurs

La loi biodiversité 2016 (loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages) est fondamentale. Elle a introduit les articles 1246 à 1252 du Code civil. Ces articles définissent et organisent la réparation du préjudice écologique. Ils précisent les conditions d'engagement de la responsabilité. Ils encadrent l'action en réparation du préjudice écologique. Cette loi a également renforcé d'autres aspects de la protection de la biodiversité. Elle témoigne d'un engagement accru envers l'environnement. Ses apports sont structurels pour le droit français. Ils consolident la prise en compte de l'environnement.

4.3. Actions en réparation du préjudice écologique exemples

Des actions en réparation du préjudice écologique sont régulièrement intentées. Elles peuvent concerner des pollutions industrielles ou des destructions d'habitats. Ces actions sont portées par l'État, les collectivités territoriales ou des associations agréées. Elles visent à obtenir la réparation en nature ou une évaluation monétaire du dommage environnemental. Chaque cas contribue à préciser l'application de la loi. La jurisprudence qui en découle affine l'interprétation des textes. Elle montre la diversité des situations. Elle confirme la nécessité d'une approche cas par cas pour la responsabilité civile environnementale.

V.Évaluation et Perspectives de la Responsabilité Environnementale

L'évaluation monétaire du dommage environnemental demeure un point critique. Sa complexité soulève des débats. La valeur d'un écosystème ne se réduit pas à des chiffres. Cependant, le droit exige une quantification pour la réparation. Des méthodes diverses existent, mais aucune n'est parfaite. La thèse aborde ces questions épineuses. Elle explore les défis posés par la mesure du préjudice écologique. La responsabilité civile environnementale doit évoluer. Elle doit intégrer davantage les dimensions préventives. La réparation en nature doit être la norme absolue. Les perspectives d'avenir incluent un renforcement des législations. Elles concernent aussi une harmonisation internationale des approches. Les catastrophes écologiques continuent de se produire. Elles rappellent l'urgence d'une action efficace. Le rôle de la responsabilité civile est d'inciter à la prudence. Il est aussi de garantir une justice pour l'environnement. L'objectif est de trouver un équilibre entre développement économique et protection de la nature. Cet équilibre est délicat. Il exige des efforts constants de la part de tous les acteurs. Le droit est un instrument puissant. Il peut orienter les comportements vers plus de durabilité. La réflexion sur le dommage écologique est loin d'être achevée. Elle continue de s'adapter aux nouveaux enjeux mondiaux. L'avenir de nos écosystèmes en dépend.

5.1. Complexité de l évaluation du préjudice environnemental

L'évaluation du préjudice environnemental est intrinsèquement complexe. Les atteintes aux écosystèmes sont multifactorielles. Leurs effets peuvent être différés dans le temps. Ils peuvent être cumulatifs. Il est difficile d'isoler un dommage spécifique. La valeur des services écosystémiques est souvent non-marchande. Cela rend leur quantification monétaire problématique. La thèse analyse les différentes approches méthodologiques. Elle met en évidence leurs limites. Une évaluation précise est pourtant essentielle pour une réparation juste. Les experts environnementaux sont sollicités. Ils apportent leur expertise scientifique.

5.2. Vers une approche préventive et restauratrice

La responsabilité civile environnementale évolue vers une approche plus préventive. Le principe pollueur-payeur favorise l'anticipation. L'objectif est d'éviter les atteintes aux écosystèmes. Lorsque le dommage est avéré, la priorité est la réparation en nature. Cette approche restauratrice cherche à redonner à la nature son intégrité. Elle s'éloigne de la simple compensation financière. Les politiques publiques intègrent de plus en plus cette vision. Le droit est un outil pour concrétiser cette orientation. Il doit encourager l'innovation en matière de prévention et de restauration.

5.3. Enjeux futurs de la responsabilité environnementale

Les enjeux futurs de la responsabilité civile environnementale sont nombreux. Ils incluent la prise en compte des risques climatiques. Ils concernent la protection de la biodiversité marine et terrestre. L'harmonisation internationale des législations est un objectif. Elle permettrait une protection plus cohérente. La loi biodiversité 2016 et les articles 1246 à 1252 du Code civil sont des bases solides. Mais leur application doit être constante. Les défis de l'évaluation monétaire du dommage environnemental persistent. La jurisprudence continuera de jouer un rôle essentiel. Elle adaptera le droit aux réalités nouvelles.

Mục lục chi tiết luận án

appendix.1. Table des abréviations
prefix.1. Introduction
prefix.1.1. Choix méthodologiques
prefix.1.2. Trois options
prefix.1.3. Plan
1. Première partie: La responsabilité civile doit-elle protéger l'environnement?
1.1. La naissance et l'évolution de la conscience écologiste
1.1.1. Les sociétés pré- ou non industrielles
1.1.2. Les grands voyages et la colonisation
1.1.3. La révolution industrielle
1.1.4. Le XXème siècle
1.1.4.1. Les années soixante
1.1.4.2. Les années septante
1.1.4.3. Les années quatre-vingt
1.1.4.4. Les années nonante
1.1.5. Les débuts du XXIème siècle
1.2. L'impact de cette évolution sur la législation suisse
1.3. L'utilité de la responsabilité civile pour la protection de l'environnement
1.3.1. Les limites du droit public
1.3.2. Les arguments en faveur de la responsabilité civile
1.3.2.1. Son influence sur les comportements individuels
1.3.2.2. L'internalisation des coûts des pollutions
1.3.2.3. Un contrôle plus large
1.3.2.4. Le règlement des conflits entre particuliers
1.3.3. Quelques jalons de lege lata
1.3.3.1. La discussion dans la doctrine suisse
1.3.4. L'ouverture de la loi: une opportunité à saisir
1.4. Conclusion intermédiaire
2. Deuxième partie: Les conditions d'une action en responsabilité civile suite à une atteinte à l'environnement
2.1. Le bien juridique "environnement"
2.1.1. La notion d'environnement
2.1.2. Nature de l'intérêt écologique
2.1.2.1. Intérêts individuels, intérêts collectifs et intérêts publics
2.1.2.2. Le but de la législation sur l'environnement
2.1.2.3. Relation entre l'environnement et les autres biens juridiques
2.1.2.3.1. Par rapport à la propriété
2.1.2.3.1.1. Différentes constellations possibles
2.1.2.3.1.1.1. L'intérêt écologique est un élément de la propriété
2.1.2.3.1.1.1.1. La propriété est une donnée variable
2.1.2.3.1.1.1.2. La propriété est une donnée fixe
2.1.2.3.1.1.2. L'intérêt écologique et la propriété coexistent
2.1.2.3.1.2. Solution retenue
2.1.2.3.1.2.1. Comparaison des modèles
2.1.2.3.1.2.2. Comptabilité avec la garantie constitutionnelle de la propriété
2.1.2.3.2. Par rapport aux autres biens juridiques
2.1.3. Conclusion intermédiaire
2.2. Une atteinte imputable
2.2.1. Un résultat: une modification de l'état écologique
2.2.1.1. En fonction du processus
2.2.1.2. En fonction des causes
2.2.2. L'attribution patrimoniale du bien-environnement
2.2.2.1. L'importance de l'atteinte
2.2.2.2. Des atteintes aux conséquences durables dans le temps
2.2.2.3. L'anormalité de l'atteinte
2.2.2.4. Un comportement ou une activité imputables
2.2.2.4.1. De lege lata
2.2.2.4.1.1. Des fondements différents
2.2.2.4.1.1.1. La responsabilité aquilienne
2.2.2.4.1.1.1.1. La faute
2.2.2.4.1.1.2. Les responsabilités objectives
2.2.2.4.1.1.2.1. Les responsabilités objectives simples
2.2.2.4.1.1.2.2. Les responsabilités objectives aggravées
2.2.2.4.1.1.2.3. Un même but: la protection des intérêts individuels
2.2.2.4.1.1.2.3.1. La théorie du champ de protection de la norme
2.2.2.4.1.1.2.3.2. Champ de protection de la norme et causalité
2.2.2.4.1.2. De lege ferenda
2.2.2.4.1.2.1. L'environnement comme objet d'un droit subjectif absolu
2.2.2.4.1.2.1.1. Les indications du droit international
2.2.2.4.1.2.1.2. En droit interne
2.2.2.4.1.2.2. Créer une nouvelle responsabilité causale
2.2.2.4.1.2.3. Instaurer une responsabilité objective fondée sur le résultat
2.2.2.4.1.2.3.1. La nécessité d'une délimitation
2.2.2.4.1.2.3.1.1. Délimitation sur la base du comportement
2.2.2.4.1.2.3.1.2. Délimitation en fonction de l'atteinte
2.2.2.4.1.2.3.2. Justification d'une nouvelle technique d'imputation
2.2.2.4.1.2.3.2.1. L'intérêt écologique est un intérêt supérieur
2.2.2.4.1.2.3.2.2. La prudence comme critère d'imputation
2.2.2.4.1.2.3.2.2.1. Le principe de prévention
2.2.2.4.1.2.3.2.2.2. Le principe de précaution
2.2.2.4.1.2.3.2.2.2.1. L'absence de certitude scientifique
2.2.2.4.1.2.3.2.2.2.2. Les mesures effectives
2.2.2.4.1.2.3.2.2.3. L'imputation fondée sur l'idée de prudence
2.2.2.4.1.2.3.3. Opportunité de cette solution
2.3. La conséquence de l'atteinte: un dommage
2.3.1. De lege lata: une perte patrimoniale
2.3.1.1. Le dommage corporel
2.3.1.2. Le dommage matériel
2.3.1.3. Le dommage purement économique
2.3.1.4. La place du dommage écologique
2.3.1.5. La définition du dommage par la théorie de la différence
2.3.1.5.1. Les limites de cette définition
2.3.1.5.1.1. En général
2.3.1.5.1.2. Pour les atteintes à l'environnement
2.3.1.6. L'élargissement de la notion de dommage
2.3.1.6.1. Le dommage normatif
2.3.1.6.2. Les théories de la commercialisation et de la frustration
2.3.1.6.2.1. Le dommage de commercialisation
2.3.1.6.2.2. Le dommage de frustration
2.3.1.6.3. La perte d'une chance
2.3.1.6.4. Application aux atteintes à l'environnement?
2.3.2. Redécouvrir la responsabilité délictuelle
2.3.2.1. Une première fonction: la sanction de comportements contraires au droit
2.3.2.2. Sa véritable mission: la réparation
2.3.2.2.1. Le but essentiel de la responsabilité délictuelle: la remise en état?
2.3.2.2.1.1. Arguments empruntés à l'histoire du droit
2.3.2.2.1.1.1. Les droits de l'Antiquité
2.3.2.2.1.1.1.1. Les droits cunéiformes
2.3.2.2.1.1.1.2. Le droit hébraïque
2.3.2.2.1.1.2. Le droit romain
2.3.2.2.1.1.3. Le droit canon
2.3.2.2.1.1.4. Le droit naturel
2.3.2.2.1.1.5. Les codifications coutumières
2.3.2.2.1.1.6. Les codes modernes
2.3.2.2.1.1.7. Autres institutions juridiques
2.3.2.2.1.2. L'indemnisation du tort moral
2.3.2.2.1.3. La responsabilité contractuelle
2.3.2.2.1.4. Les prestations de l'assurance-invalidité
2.3.2.2.2. Nature de l'indemnité en numéraire: Erhaltungs- ou Wertinteresse?
2.3.2.2.2.1. L'indemnisation des lésions corporelles
2.3.2.2.2.2. L'indemnisation des atteintes à une chose
2.3.2.2.2.3. L'indemnisation des dommages dits purement économiques
2.3.2.2.2.4. Conclusion intermédiaire
2.4. Le calcul du dommage
2.4.1. Proposition d'une méthode
2.4.1.1. La remise en état
2.4.1.1.1. La réparation du dommage concret: deux conditions
2.4.1.1.1.1. La possibilité
2.4.1.1.1.2. Les autres frais dus au titre de la remise en état
2.4.1.1.2. Les tables de calcul
2.4.1.2. Son montant
2.4.1.2.1. La distinction entre critères objectifs et subjectifs
2.4.1.2.2. Critères objectifs permettant d'évaluer la perte de fonctionnalité de l'environnement
2.4.1.2.2.1. Critères écologiques
2.4.1.2.2.2. Du côté du lésé
2.4.1.2.2.3. Du côté du responsable
2.4.1.2.3. Une proposition: la méthode forfaitaire
2.4.1.2.3.1. A titre préliminaire: distinction entre forfait et amende
2.4.1.2.3.2. La détermination du modèle forfaitaire
2.4.1.2.3.3. Appréciation de la méthode
2.4.2. Coordination avec le dommage en cas d'atteinte à la propriété
2.4.2.1. La remise en état est possible
2.4.2.2. La remise en état est impossible
2.4.3. Parenthèse: un tort moral écologique?
2.4.4. Synthèse
3. Troisième partie: L'exercice de l'action en dommages-intérêts
3.1. La qualité pour agir
3.1.1. Les particuliers
3.1.1.1. Critères de délimitation
3.1.1.2. L'existence d'un intérêt suffisant
3.1.1.2.1. La remise en état est possible: une délimitation de fait
3.1.1.2.2. Impossibilité d'une remise en état
3.1.1.2.2.1. Délimitation dans l'espace
3.1.1.2.2.2. Délimitation dans le temps
3.1.1.2.3. Les organisations de protection de l'environnement
3.1.1.2.3.1. Le recours des associations en procédure administrative
3.1.1.2.3.2. Le recours des associations en procédure civile
3.1.1.2.3.3. La qualité des organisations pour agir en réparation du dommage écologique
3.1.1.2.3.3.1. Dans leur propre intérêt
3.1.1.2.3.3.2. Dans l'intérêt de leurs membres
3.1.2. Les collectivités publiques
3.1.3. Coordination des différentes prestations
3.1.3.1. La remise en état est possible
3.1.3.1.1. En cas de litige simple
3.1.3.1.2. En cas de litige de masse
3.1.3.1.2.1. Les insuffisances du droit suisse
3.1.3.1.2.2. Solutions en droit positif
3.1.3.1.2.3. Quelques points de repères en droit suisse
3.1.3.1.2.4. Le cas particulier des lésés futurs
3.1.3.2. La remise en état est impossible
3.1.4. L'utilisation de l'indemnité
3.1.5. Les difficultés de lege lata
3.1.5.1. La causalité hypothétique
3.1.5.2. Le concours de causes partielles
3.1.5.3. Le cumul de causes
3.1.5.4. Un responsable inconnu
3.1.6. Quelques pistes de lege ferenda
3.1.6.1. Pistes "internes"
3.1.6.1.1. Allégement du fardeau de la preuve du lien de causalité
3.1.6.1.2. Pistes "externes"
3.1.6.1.2.1. Un fond d'indemnisation
3.1.6.1.2.2. L'intervention de l'Etat
3.2. La prescription
3.3. Autres aménagements procéduraux
3.4. Synthèse
prefix.2. Conclusion
prefix.3. Méthode de lege lata
prefix.4. Propositions de lege ferenda
appendix.2. Bibliographie
appendix.3. Table des arrêts cités
appendix.4. Index
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Book Le dommage écologique : le rôle de la responsabilité civile en cas d'atteinte au milieu naturel DUPONT, Anne-Sylvie Reference DUPONT, Anne-Sylvie. Le dommage écologique : le rôle de la responsabilité civile en cas d'atteinte au milieu naturel. Genève : Schulthess, 2005, XXI, 320 p. Available at: http://archive-ouverte.ch/unige:81527 Disclaimer: layout of this document may differ from the published version.

Anne-Sylvie Dupont Le dommage écologique CG Collection Faculté de droit de Genève Genevoise Anne-Sylvie Dupont Le dommage écologique Le rôle de la responsabilité civile en cas d’atteinte au milieu naturel Thèse n° 761 de la Faculté de droit de l’Université de Genève La Faculté de droit autorise l’impression de la présente dissertation sans entendre émettre par là une opinion sur les propositions qui s’y trouvent énoncées. Information bibliographique: ‹Die Deutsche Bibliothek›. Die Deutsche Bibliothek a répertorié cette publication dans la Deutsche Nationalbibliografie; les données bibliographiques détaillées peuvent être consultées sur Internet à l’adresse ‹http://dnb. Tous droits réservés.

Toute traduction, reproduction, représentation ou adaptation intégrale ou partielle de cette publication, par quelque procédé que ce soit (graphique, électronique ou méca- nique, y compris photocopie et microfilm), et toutes formes d’enregistrement sont strictement interdites sans l’autorisation expresse et écrite de l’éditeur. © Schulthess Médias Juridiques SA, Genève · Zurich · Bâle 2005 ISBN 3 7255 5027 1 www.com Remerciements J’aimerais remercier le Professeur Gilles Petitpierre de m’avoir guidée tout au long de ce voyage avec une gentillesse, une compréhension et une disponi- bilité sans failles. Trouver les mots justes pour exprimer la reconnaissance que j’éprouve pour ces trois années de collaboration est une tâche impossible. Puisse-t-il lire entre ces lignes maladroites le témoignage de mon immense gratitude.

Ma reconnaissance va également aux Professeurs Christine Chappuis, Nicolas Jeandin, Thomas Kadner et Anne Petitpierre-Sauvain, de la Faculté de droit de l’Université de Genève, ainsi qu’au Professeur Pierre Wessner de la Faculté de droit de l’Université de Neuchâtel, qui ont témoigné de l’intérêt pour mes travaux et qui, à un moment ou à un autre, m’ont accordé un peu de leur temps. Les Professeurs Isabelle Romy, de la Faculté de droit de l'Université de Fribourg, et Gilles J. Martin, de la Faculté de droit de l'Université de Nice– Sophia Antipolis m'ont fait l'honneur de lire mon travail et de faire partie du jury auquel il a été soumis. Qu'ils en soient vivement remerciés.

Je remercie tous mes collègues de la Faculté, et en particulier Bogdan Prensilevich qui a partagé durant ces trois années, outre mon bureau, une grande partie de mes incertitudes. Sa patience et son écoute m’ont été précieuses. Je remercie également mes amis pour leur soutien et leur compréhension. Laurence Brand, Céline Kühn et Maud Volper ont eu la gentillesse de relire mon manuscrit.

Puissent-elles trouver ici l’expression de ma très grande reconnaissance pour leur disponibilité. Mes remerciements vont encore à ma famille dont le soutien constant m’a donné l’équilibre et la force nécessaires à l’aboutissement de mon projet. Je dédie cette thèse à Vincent, mon compagnon, qui mieux que personne sait ce que ce travail représente pour moi. Lausanne, été 2005 Anne-Sylvie Dupont V Préface Le droit est une discipline - j’hésite toujours à le qualifier de science - de la vie.

Pendant des millénaires, il a pu se concentrer sur la vie des hommes en société, qui tiraient de la nature les moyens de leur survie et de leur développement, d’abord en l’apprivoisant, bientôt en la soumettant comme une marâtre avare et hostile, pour profiter de ses ressources. Si l’on met à part quelques civilisations éloignées dans l’espace ou dans le temps de celle de l’occident moderne, les plus perspicaces des observateurs n’ont commencé à reconnaître en la nature une partenaire de l’humanité que depuis peu. Ce faisant ils ouvraient une réflexion qui devait conduire à un bouleversement fondamental de nos modes de pensées et d’agir. Nous sommes invités à comprendre que désormais notre tâche première n’est plus de lui arracher nos moyens d’exister mais de lui laisser de quoi vivre pour qu’elle puisse continuer à nous donner de quoi vivre, que nos gains dépendent de ce que nous aurons su lui rendre ou ne pas lui prendre sans discernement, que l’esprit de conquête doit céder le pas au sens des égards et du partage entre les hommes eux-mêmes, ceux d’aujourd’hui et ceux de demain, entre l’humanité et le reste de la création.

Cette mise en cause de notre idéologie implicite ne peut pas ne pas affecter profondément l’évolution de la pensée juridique. L’histoire montre que les valeurs reconnues comme fondamentales ont toujours été les premières et les mieux protégées par les règles de la responsabilité civile dans les différents ordres juridiques du passé: l’intégrité corporelle, la santé, la liberté, la propriété ont été armées de droit subjectif absolus. A mesure que l’environnement prend à son tour une place prépondérante dans l’ordre de nos valeurs, se pose parallèlement la question de la responsabilité de ceux qui y portent atteinte. C’est dans ce cadre que Madame Anne-Sylvie Dupont a placé son ouvrage consacré à la réparation du dommage écologique selon les règles de la responsabilité civile.

La construction de l’ouvrage est marquée par la volonté de l’auteure de présenter des solutions concrètes, solidement ancrées dans une analyse et une réflexion théorique étendues et approfondies. - Etendues en ce que les approches convergentes des disciplines comme le droit constitutionnel, le droit administratif, le droit comparé, l’histoire du droit, la procédure sont présentées dans la mesure nécessaire pour éclairer la problématique propre au droit de la responsabilité civile. - Approfondies en particulier dans ce domaine central de l’ouvrage où la définition du dommage et celle de la réparation et leur relation réciproque sont à la fois le nœud et la clé du problème. VII Prévace La recherche par l’auteure de la solution souhaitable commence par un examen précis et critique de la dogmatique établie, de ses lacunes, mais aussi de ses potentialités.

Il faut libérer le dommage de son acception statique, monétaire et comptable que ni le texte, ni la systématique de notre code n’imposent. Il faut revenir à une vision de la réparation centrée sur la restauration de ce qui a été détérioré. Le lien établi par l’auteure entre cette libération de la notion du dommage et la remise à sa place dominante de la réparation en nature renforce le pouvoir de conviction de ce qui est à la fois une innovation et un retour aux sources. C’est une des contributions majeures de cet ouvrage à la théorie de la responsabilité civile.

Dans l’optique de la protection de l’environnement, la responsabilité civile se voit reconnaître un rôle important à côté du droit administratif et du droit pénal dont la mise en œuvre laisse souvent ouvertes des mailles trop larges dans le filet juridique. La perspective d’être obligé de réparer est pour le débiteur potentiel une incitation à respecter l’environnement tandis que son créancier vient appuyer des autorités parfois débordées ou indolentes. La mise en œuvre, enfin, de cette obligation appelle des innovations dont Madame Dupont nous présente l’éventail: la législation et la pratique sauront s’en inspirer à mesure que leur nécessité et leur praticabilité se seront mieux imposées. La rencontre d’une réflexion personnelle engagée, d’un goût développé pour la recherche et de la volonté de mener jusque dans le détail l’élaboration de solutions concrètes, nous ont donné une véritable thèse au sens le plus classique, riche de culture juridique et d’esprit innovateur: Madame Dupont a su tirer le maximum et l’optimum de ce qui existe pour l’enrichir de ce qui est nécessaire afin que le droit tienne compte des réalités et des besoins nouveaux.

C’est une contribution importante à l’avancement de deux causes qui nous concernent tous, que nous en ayons ou non conscience: une meilleure mise en œuvre de la responsabilité, une meilleure protection de l’environnement. Gilles Petitpierre VIII "Il y avait des mondes où l'homme n'avait pas à mettre le pied et la lune, astre sacré entre tous, était le premier de ces espaces où les mortels ivres de technique n'avaient rien à faire. Cette empreinte que tous regardaient avec orgueil et jubilation était une blessure – une injure, qui ne resterait pas sans suite, à l'ordre cosmique." Philippe Le Guillou, Les marées du Faou IX Table des matières Les chiffres indiqués en gras font référence aux numéros des paragraphes. Table des abréviations XVII Introduction 1 1 I.

Choix méthodologiques 6 2 II. Trois options 12 3 III. Plan 20 5 Première partie: La responsabilité civile doit-elle protéger l'environnement? 25 7 I. La naissance et l'évolution de la conscience écologiste 27 7 A.

Les sociétés pré- ou non industrielles 28 8 B. Les grands voyages et la colonisation 32 9 C. La révolution industrielle 36 10 D. Le XXème siècle 41 12 1.

Les années soixante 46 13 2. Les années septante 52 14 3. Les années quatre-vingt 56 15 4. Les années nonante 60 16 E.

Les débuts du XXIème siècle 68 19 II. L'impact de cette évolution sur la législation suisse 79 22 III. L'utilité de la responsabilité civile pour la protection de l'environnement 91 26 A. Les limites du droit public 97 28 B.

Les arguments en faveur de la responsabilité civile 100 29 1. Son influence sur les comportements individuels 101 29 2. L'internalisation des coûts des pollutions 104 30 3. Un contrôle plus large 106 31 4.

Le règlement des conflits entre particuliers 111 32 C. Quelques jalons de lege lata 113 33 1. La discussion dans la doctrine suisse 120 35 D. L'ouverture de la loi: une opportunité à saisir 127 38 IV.

Conclusion intermédiaire 134 41 Deuxième partie: Les conditions d'une action en responsabilité civile suite à une atteinte à l'environnement 140 43 I. Le bien juridique "environnement" 144 44 A. La notion d'environnement 145 44 B. Nature de l'intérêt écologique 156 48 a.

Intérêts individuels, intérêts collectifs et intérêts publics 159 49 b. Le but de la législation sur l'environnement 175 54 XI Table des matières c. Relation entre l'environnement et les autres biens juridiques 191 59 1. Par rapport à la propriété 192 60 a.

Différentes constellations possibles 194 60 aa. L'intérêt écologique est un élément de la propriété 195 61 i. La propriété est une donnée variable 197 61 ii. La propriété est une donnée fixe 202 62 bb.

L'intérêt écologique et la propriété coexistent 206 63 b. Solution retenue 210 65 aa. Comparaison des modèles 217 66 cc. Comptabilité avec la garantie constitutionnelle de la propriété 226 68 2.

Par rapport aux autres biens juridiques 235 71 D. Conclusion intermédiaire 237 72 II. Une atteinte imputable 240 73 A. Un résultat: une modification de l'état écologique 241 73 1.

En fonction du processus 245 74 b. En fonction des causes 248 75 2. L'attribution patrimoniale du bien-environnement 255 77 b. L'importance de l'atteinte 258 78 c.

Des atteintes aux conséquences durables dans le temps 263 79 d. L'anormalité de l'atteinte 266 80 e. Un comportement ou une activité imputables 272 82 1. De lege lata 276 84 a.

Des fondements différents 277 85 aa. La responsabilité aquilienne 278 84 i. La faute 288 88 bb. Les responsabilités objectives 290 89 i.

Les responsabilités objectives simples 293 90 ii. Les responsabilités objectives aggravées 298 91 iii. Un même but: la protection des intérêts individuels 307 95 aa. La théorie du champ de protection de la norme 310 96 bb.

Champ de protection de la norme et causalité 314 97 cc. De lege ferenda 334 102 a. L'environnement comme objet d'un droit subjectif absolu 335 103 aa. Les indications du droit international 337 103 bb.

En droit interne 342 105 b. Créer une nouvelle responsabilité causale 348 107 c. Instaurer une responsabilité objective fondée sur le résultat 351 108 aa. La nécessité d'une délimitation 355 110 i.

Délimitation sur la base du comportement 357 110 ii. Délimitation en fonction de l'atteinte 361 111 bb. Justification d'une nouvelle technique d'imputation 365 112 i. L'intérêt écologique est un intérêt supérieur 369 114 XII Table des matières ii.

La prudence comme critère d'imputation 373 115 α.

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Trích dẫn luận án này

Anne-Sylvie Dupont (2005). Le dommage ecologique le role de la resp [Luận án tiến sĩ, Faculté de droit de l'Université de Genève]. LuanAn.net. https://luanan.net/luat-hoc/luat-hinh-su/le-dommage-ecologique-le-role-de-la-resp

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"Phân tích vai trò của trách nhiệm bồi thường thiệt hại sinh thái trong luật pháp quốc tế. Nghiên cứu lý luận và thực tiễn về trách nhiệm pháp lý."

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Luận án này được bảo vệ tại Faculté de droit de l'Université de Genève. Năm bảo vệ: 2005.

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Luận án "Le dommage ecologique le role de la resp" thuộc chuyên ngành Droit (Luật). Danh mục: Luật Hình Sự.

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